hddDans mon premier ordinateur à la maison, un Tandy 1000EX, on avait un lecteur de disque 5.25″ qui permettait de lire des disquettes de 360 ko… et aucun disque dur. A chaque démarrage de la machine on devait insérer la disquette de MS-DOS 3.2 puis une fois chargé ce système d’exploitation on pouvait mettre la disquette du logiciel qu’on souhaitait utiliser pour le charger lui aussi dans la mémoire vive, qui était alors de 256 ko (!!)… Imaginez que le processeur était un Intel 8088 de 7.16 Mhz et vous aurez une idée de  ce qu’était l’informatique personnelle il y a 20 ans.

En 1995, je salue l’arrivée du Intel Pentium en investissant dans ce qu’on appelait amoureusement un P100 à l’époque : le Intel Pentium 100 Mhz ! Le PC avait alors 32 mo de mémoire vive et un disque dur de 800 mo, et c’était la grande classe.

Aujourd’hui, le moindre ordinateur fixe propose une capacité de 160 go, on arrive facilement à 1 to, soit 1024 go… Le PC premier prix que vous trouvez dans votre grande surface préférée propose donc quasiment 500000 fois plus de stockage que la bonne vieille disquette de notre Tandy de 1986.

En 1995, un bon jeu (Warcraft par exemple) occupait 25 disquettes de 1.44 mo (les fameuses 3,5″ encore utilisées parfois), soit 36 mo, pour un jeu pas trop exigeant on va maintenant avoir besoin d’un DVD de 4.7 go, et donc de 3264 disquettes.

Le DVD, parlons-en… sa fin est proche ! Le Blu-Ray, support pour l’instant quasi réservé aux films, propose jusqu’à 50 go de stockage, sur un disque en « plastique » de 12 cm. Pioneer annonçait il y a un mois qu’il savait déjà stocker 400 go de donnée sur un Blu-Ray composé de 25 couches, et qu’à l’horizon 2013 il pourrait ranger 1 to de données sur un support de ce type.

Et chaque fois, on se dit que l’espace devient vraiment énorme et qu’on n’a pas besoin de tant, et que la moitié serait suffisante… Puis on arrive à tout remplir et il en faut plus, toujours plus. Quand on imagine qu’un document dactylographié « pèse » environ 75 ko, on en arrive à pouvoir stocker un livre de 6 millions de pages sur à peu près n’importe quel PC familial, et il restera probablement de la place… Tout est relatif qu’il disait l’autre.

 
Dschinghis Khan

Dschinghis Khan

Pas de raison qu’on ne parle que des premiers. Il n’est jamais trop tard pour rendre hommage à une formation musicale remarquable, ou pas, Dschinghis Khan vient d’Allemagne et a donc eu la médaille en chocolat lors de l’Eurovision 1979, notons qu’une belle troisième place était revenue à la France avec Anne-Marie David et « Je suis l’enfant soleil » dont je parlerai peut-être un jour… ou pas… en fait, sûrement pas.

On ne va pas s’étendre sur la carrière anecdotique de ce groupe, qui se sépare au milieu des années 80 pour se reformer en 1987 puis se reséparer. Louis Potgieter (chanteur) est mort en 1993, Steve Bender (le chauve de droite) est lui mort en 2006. Si j’en parle c’est parce que depuis 2004 la prestation du groupe sur « Moskau » occupe pas mal de forum, et comme c’est dans mes favoris Youtube depuis un moment et qu’à chaque fois que je l’écoute le refrain me reste en tête, j’avais envie de partager… Ne me remerciez pas… et n’oubliez pas de cliquer sur le lien suivant pour voir ledit clip !

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Krull

Krull

Quand j’étais gamin et que je voyais dans le programme télé un film qui datait d’après 1980, je me disais « ah c’est super, un film récent ! ». Mon raisonnement n’est plus le même maintenant mais je reste attaché aux 80′s.

Toujours en provenance direct d’un autre blog, voilà ce que j’avais pensé de ce film, « Krull« , peu après l’avoir vu sur la fantastique chaîne de télé Ciné FX :

On continue l’aventure avec « Krull », film de Peter Yates, réalisateur à la filmographie peu remplie mais qui continue son bonhomme de chemin. Il s’agit ici d’heroïc fantasy dans toute sa splendeur, mais avec un goût de « Star Wars » pas dégueulasse ! Une pauvre planète est attaquée par de vilains aliens, deux peuplades décident de s’unir militairement pour contrer l’invasion et pour marquer le coup, ils veulent marier deux prétendants aux trônes respectifs. Manque de bol, la princesse est enlevée et le Prince Colwyn doit courir à sa rescousse.

Scénario absolument classique, effets spéciaux audacieux à base de superpositions, preuves de bravoure des personnages impliqués, et un Liam Neeson (Henri Ducart dans « Batman Begins » mais aussi le Darkman dans le film « Darkman » – 1990 – du respectable Sam Raimi, une oeuvre pas franchement remarquable mais à voir) jeune, et discret (les joies du second rôle).

La scène finale vaut le détour, le super chef des aliens est un dur à cuire !

Pour finir, voilà un extrait Youtube (premier commentaire à cet article) où vous profiterez d’un de ces moments de courage visible au long de ce film… loin d’être dispensable et qui demandera une grande indulgence (1983…) si vous le voyez maintenant.

 
The Barbarians

The Barbarians

Déterrons une autre « critique » de film parue il y a quelques temps sur un autre blog. Centralisation oblige, le voilà dans son intégralité pour votre plus grand bonheur, en espérant qu’il vous donne envie de voir ce film (la parution originale de cet article date de janvier 2008).

Ce n’est pas tout récent, pour tout dire ça a même un peu plus de 20 ans. Mais si vous l’avez vu une fois dans votre vie, vous devez vous en souvenir. J’en parle puisqu’il a été diffusé ces jours-ci sur la chaîne du cable Ciné FX.

« The Barbarians » est un film de Ruggero Deodatto, réalisateur italien à qui on doit l’infâme « Cannibal Holocaust » (mal tourné, mal joué, qui a juste gagné sa réputation à coup d’éviscération de tortues vivantes). Sorti en 1987, il met en scène deux jumeaux body-buildés nommés Peter et David Paul dans les rôles de frères séparés par un méchant qui en profite d’ailleurs pour enlever leur mère et en faire son épouse, y’a pas de petit profit. Les deux barbares se retrouvent bien plus tard, découvrent leur fréritude (©Ségo 2007) et s’en vont libérer leur mère.

Le film est un hymne à la gloire de la crétinerie faite muscles, tant les Peter et David en font des tonnes, exagèrent leur « barbarie » par des cris de bêtes qu’on n’oserait pas tenter de reproduire sous peine d’être regardé de travers (aah, le regard réprobateur du quidam…).

Ce film mérite d’apparaître dans la photo de famille du nanard, il a d’ailleurs continué sa vie au delà du cinéma puisqu’on se souvient (presque) tous du jeu vidéo « Barbarians » qui était disponible sur Amstrad 6128 (merci de me dire s’il existait déjà sur le 464)

Le top était bien sûr de parvenir à couper la tête de son adversaire, on s’acharnait d’ailleurs sur le pauvre joystick jusqu’à y parvenir… on construisait solide à l’époque… 

Un grand moment de cinéma…

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